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5月30日 Concert au Summum
Ce soir, mardi 30 Mai, Tool donnait son premier concert français pour la promo de 10,000 Days, au Summum, à Grenoble.
Apparemment la sécurité était vraiment impressionante et faire rentrer un appareil photo relevait de l'exploit !
Le spectacle a débuté à 20h45, sans première partie, et s'est terminé à 22h35. Ce qui fait donc un concert d'à peu près 1h50, avec 5 petites minutes de pose durant lesquels les membres du groupes se sont assis sur scène et ont regardé le public hurler et les acclamer en se marrant.
Cependant la setlist est assez courte, seulement 11 morceaux.
setlist :
Lost Keys
Rosetta Stoned Stinkfist Forty Six & 2 Jambi Schism Right in Two Sober Lateralus Vicarious Ænema Des review du concert sont disponibles sur ce lien : Review concert Grenoble 30/05/06
Prochain concert le 28 Juin au Zénith de Paris, j'y serais !
Cliquez sur les images pour agrandir :
5月25日 Mortiis tombe le masque !Alors que je me documentais sur une hypothétique date de sortie d'un prochain album de Mortiis, j'ai trouvé sur son site officiel www.mortiis.com cette étonnante photo issue des toutes dernières sessions promo :
![]() Vous imaginez ma surprise à la vue de ce visage joufflu et dreadeux, digne d'un fan de Tryo !
Mais ce qui me rend si triste c'est l'abscence du masque légendaire qu'a toujours arboré le troll norvégien tout au long de sa carrière, de ses débuts dans le black metal (dans Emperor) à son recyclage dans un rock indus type Nine Inch Nails. Bon ça fait déjà un bout de temps qu'on trouve des photos du bonhomme démasqué sur le net, mais c'était des photos des coulisses où on le voyait boire un coup avec des potes. Là c'est différent, il s'agit d'une photo promo, ce qui signifie : plus jamais de masque !
Ce masque de troll était ce qui faisait le personnage de Mortiis, sa marque de fabrique ! C'est un véritable mythe qui s'effondre ! Heureusement il lui reste ses magnifiques tatouages !
5月23日 While My Ukulele Gently Weeps Voici une reprise de While My Guitar Gently Weeps de George Harrison, version ukulele !
Après les premiers préjugés (aussi bien sur la réputation de l'instrument, que sur la dégaine du mec) on ne peut être qu'impressionné par le talent de ce Jake Shimabukuro qui sait allier à merveille technicité et mélodie dans une magnifique reprise.
Et après une rapide visite sur le site officiel du bonhomme, je ne peux que vous confirmer son talent, sa technique et sa créativité.
Il mélange blues, rock, jazz et tout ça au ukulele, allant même jusqu'à en saturer le son pour que ça sonne rock ! Bon, ça reste parfois un peu kitch, mais ça n'enlève rien au mérite de ce mec !
Qui a dit que le ukulele était un instrument ringard ?
5月22日 Lustmord et le dark ambient
Le dark ambient est un genre musical expérimental apparu à la fin des années 70, mais qui s'est véritablement développé dans les années 80.
Musique bruitiste dérivée de la musique industrielle et de la musique concrète, le dark ambient se caractérise par une abscence totale de beat et par l'utilisation de nappes de basses (voir d'infra-basses).
C'est une musique contemplative cauchemardesque, s'inspirant de paysages désolés, de références occultes et des angoisses de l'auditeur pour le plonger dans un univers inquétant, sombre et malsain, pour éveiller ses peurs les plus profondes. Les morceaux sont lent, calme, sans structure précise et dépassent aisément les 10min, uniquement rythmés par des échos, des hurlements, ou des field recordings.
Passé la phase de l'expérimentation, le style est aujourd'hui en pleine phase de maturité. De nombreux artistes du milieu dark ambient ont pris le partis de distiller dans leurs compositions des éléments issus d'autres courants musicaux (musique orientale, musique classique, électro, black-métal, folk, indus...). Seuls quelques irréductibles continuent d'explorer les abysses qui forment la base du genre.
Voici quelques uns des principaux groupes à découvrir : Raison d'Être, Desiderii Marginis, Inade, Ulf Söderberg, Kammarheit, Necrophorus, New Risen Throne...
Une des grandes figures fondatrices de ce genre est l'artiste Lustmord (alias Brian Williams, ex SPK et Throbbing Gristle).
On dit de lui qu'il est à la fois pionnier et un avant-gardiste du dark ambient. Il l'a inventé avec l'album Heresy et continue d'en repousser les limites.
Spécialisé dans l'utilisation des infrasons (fréquences inaudibles, en dessous des 20Hz), il distille une musique apocalyptique, effrayante mais fascinante, bourrée de référence cinématographiques, littéraires ou occultes.
Lustmord a collaboré avec différents groupes de genres variés(les Melvins, Tool, Hecate, Isis, Mortiis...) et a participé à de nombreuses musiques de films ou de jeux vidéo (Zoetrope, The Crow, Underworld, Doom, FarCry ...)
Je vous conseille fortement l'album Carbon/Core, la bande son du site www.happypencil.com.
On dit que l'écoute des oeuvres de Lustmord peut rendre fou. D'ailleurs, voici le message préventif inscrit sur certains de ses albums :
WARNING :
Infrasound -- frequencies below 20 hz -- has been known to cause vomiting, permanent hearing loss, and even death.
5月16日 10,000 Days : album concept
D'après des analyses, 10,000 Days serait un album concept centré sur le chiffre 23, symbole de la synchronisation parfaite selon la kaballe juive et la numérologie.
Une petite manipulation s'impose :
D'un coté, collez les chansons Viginti Tres (23 en latin) suivit de Wings For Mary (Pt 1)
De l'autre coté prenez le morceau 10,000 Days (Wings Pt 2)
Ces 2 parties durent précisément 11 min 15 chacune.
A présent, écoutez ces deux pistes simultanément (sur 2 lecteurs différents). Tout celà se superpose à merveille et forme une nouvelle chanson cohérente et parfaitement callée rythmiquement. Il y a donc 3 chansons en une !!
Cette théorie du 3 en 1 est également repris par la pochette de l'album représentant un visage triple.
Une coïncidence ? Non, il n'y a pas de coïncidence sur ce genre de truc avec Tool. Ils nous ont habitué à ce genre de délires mystico-mathématiques en construisant des rythmes entièrement basé sur la suite de Fibonacci (1, 1, 2, 3, 5, 8...) ou du nombre d'or, la "proportion divine" (1/2 + √5/2).
Tool, de la musique d'intello ?
5月13日 Tool dans le Top ten !
Ca y'est, 10,000 Days a fait son entrée dans le Top Ten !
Il entre dirrectement à la 7ème place dans les charts français. Classement en nombre de vente, tout style confondu.
Tool, bientôt dans le Top of the Pops ???
Vicarious DVD single ?
D'après de nombreuses sources, un DVD single de Vicarious devrait voir le jour le 6 Juin 2006 (666 ?). Un DVD dans la même veine que ceux de Shism et de Parabola mais qui contiendra, en plus du clip de Vicarious, une vidéo pour Wings for Marie/10,000 Days (soit plus de 18min) ainsi que 4 titres live (3 datant de 2002 et un de la nouvelle tournée).
Une rumeur qui reste à confirmer...
Voici quelques prétendues images de ce DVD (attention, fakes inside) : 5月9日 Nouveaux T-shirts officielsVoici les tout nouveaux t-shirts officiels de 10,000 Days qui seront en vente sur les concerts de la tournée.
Articles disponibles sur le site officiel de Tool : www.toolband.com/catalog
5月8日 Tool HitsVoici un petit tableau du classement de 10,000 Days dans les Charts de différents pays (en nombre de ventes tous styles confondu):
PS : Sur Fnac.com, 10,000 Days est classé 11e (toutes catégories confondues) et 2e dans la catégorie Hard, Metal.
(Classements hébdomadaires)
10,000 Days : mon avis
Comme promis, voici ma chronique de 10,000 Days, titre par titre. J'yfait une description rapide des morceaux et donne mon avis, notes à l'appuis. Bonne lecture.
01 - Vicarious [7:06]
Premier morceau de l'album (et également premier single), Vicarious est à lui seul un synthèse du précédent album, Lateralus. Du Tool typique, dans ce qu'il a de meilleur.
Le morceau commence par une intro digne de Shism, où basse et guitare s'entremèlent jusqu'à se confondre, puis les guitares font une entrée fracassante, appuyées par une énorme batterie.
Les couplet sont essentiellement composés de basse-batterie-chant rauque. Les refrains (où la guitare est plus présente) sont plus mélodiques. Le tout est entrecoupé de breaks trés rythmiques (dignes de Meshuggah) ou de passages planants. Le chant est parfois rauque et monocorde, parfois mélodique et puissant.
Les paroles abordent le thème de la fascination morbide relayée par la télévision.
Un titre assez long (pour un single) mais qui passe tout seul.
9/10
02 - Jambi [7:28]
Le morceau débute par une intro surpuissante guitare-basse-batterie trés rythmique digne d'une Harley au démarage. La basse est mise trés en avant (elle est mixée ainsi sur tout l'album). Le chant est puissant, trés mélodique (quasi a cappella) et parfois composé de 2 voix, mais conserve toujours ce timbre rauque présent dans tout l'album.
Le morceau est assez violent dans l'ensemble et tranche totalement avec les titres suivants.
8/10
03 - Wings For Marie (Pt 1) [6:11]
Ce titre est en fait le premier acte d'un long morceau de plus de 16min, composé de deux parties distinctes avec 10,000 Days (Wings Pt 2).
Des sons de gong en intro puis le thème de guitare arrive progressivement (ce thème en arpèges avait déjà été joué en live à Oklahoma City en 2002).
Le chant est fantômatique, sombre et toujours mélodique. L'ambiance et trés envoutante.
Un petit passage plus violent avec des guitares saturées fait une apparition rapide vers la fin mais laisse rapidement place à une conclusion plus triste.
10/10
04 - 10,000 Days (Wings Pt 2) [11:13]
Thème à la basse, accompagné par un jeux de cymbale léger et des grondements de tonerre. Le chant est triste et lent, accompagné par une guitare tout aussi mélancolique. Le chant monte en puissance, de plus en plus mélodique et émouvant ("Give me my wings"). Une chanson pleine d'émotions qui monte en un léger crescendo jusqu'à la fin.
Ce titre parle de la mort de Marie Judith Keenan, mère de Maynard James Keenan (le chanteur). Les "10,000 days" représentent à peu de choses près le temps qu'elle a vécu dans la maladie avant de mourir paralysée, soit plus de 27 ans. Les paroles abordent également le thème de la religion, seul espoir de Marie face à la maladie, et de l'abandon par les proches.
Le morceau s'achève sur le même final triste que Wings For Marie.
Le plus beau morceau de l'album. Beau à en pleurer.
10/10
05 - The Pot [6:21]
Un petit morceau plus léger après toute ces émotions.
Une intro a cappella ultra mélodique, puis la basse arrive, enfin les guitare et la batterie font une entrée fracassante.
La basse, la batterie et le chant sont seuls sur les couplets.
Le morceau est assez violent, ça bouge bien, c'est trés rock'n'roll, mais en même temps trop simple.
7/10
06 - Lipan Conjuring [1:11]
Un court intermède avec des chants indiens (les Lipan étaient une tribu d'Amérique du Nord). Marrant mais sans plus.
6/10
07 - Lost Keys (Blame Hofmann) [3:46]
Ce morceau est en fait l'intro de Rosetta Stoned.
Une ambiance sombre, des bruits de respiration, un incroyable larsen de basse, un thème triste et mélancolique à la guitare.
Puis nous devenont spectateurs d'un dialogue trés cinématographique.
La scène se passe dans un hôpital. Une infirmière demande l'aide d'un médecin, car un patient est atteint d'un trouble qu'ils sont incapables de diagnostiquer. Ce patient est un mystère. Totalement inconnu, rien ne permet de l'identifier et il ne parle pas. Le docteur se rend au chevet du patient. Il veut le rassurer "you're in a safe place, we want to help you", et veut savoir ce qui lui est arrivé "What's happened ? Tell me everything"...
8/10
08 - Rosetta Stoned [11:11]
Et voici la réponse d'un patient qui devient hystérique !
Il nous tient des propos totalement incohérents au sujet d'un enlèvement par des extraterrestres. Il est gardien dans la Zone 51, une banane géante s'est écrasée. Il est l'élu, alors qu'il n'est même pas allé à la Fac. Putain, il a chier dans son lit.
Un rythme endiablé, un chant au mégaphone, parlé, débité à une vitesse hallucinante, des passages plus mélodiques mais la violence et la folie revient. "Holy fucking shit !".
La basse est une nouvelle fois mise au premier plan, et on découvre aussi des effets au synthé. Danny Carey est impressionnant d'agilité à la batterie.
Un morceau étrange donc et trés violent, mais il est également dansant et entraînant. C'est véritablement l'OVNI de l'album !
10/10
09 - Intension [7:21]
Le morceau commence par une intro trés lente, avec des sons bizarres. La mer, des vagues, des grésillements, des chuchottements... Puis ces sons font place à un thème de basse lancinant.
Un titre trés calme, le chant y est sussuré, à peine audible. On y redécouvre les talents de Danny Carey aux tablas (percus indiennes) dans un solo en milieu de morceau. Les guitares, trés calmes et mélodiques, font ensuite leur apparition, accompagnées cette fois par des rythmes électro dignes d'Aphex Twin.
Le morceau zen.
9/10
10 - Right in Two [8:55]
Morceau trés mélodique, aussi bien au niveau du chant que des guitares. On le croirait tout droit sorti d'un album d'A Perfect Circle. Il rappelle également la version live de Pushit.
On y note encore une fois la présence des tablas qui ont droit à un nouveau solo en milieu de morceau. La fin se fait plus violente mais toujours trés mélodique.
Un des meilleurs titres de l'album.
10/10
11 - Viginti Tres [5:02]
L'outro de l'album. Un long bruit trés bizarre, des enregistements de signaux extraterrextres ?
Pas trés original comme fin d'album...
5/10
Ce qui fait donc une moyenne de 8/10 environ.
Un excellent album donc, mais qui ne bénéficie pas de l'effet de surprise qu'a sut créer son prédécesseur.
Le disque est un peu un pot-pourri de tous les albums précédents. Le son heavy d' Undertow, l'ambiance glauque d'Aenima, l'aura mystique de Lateralus. Il est même trop varié à mon goût. On passe un peu du coq à l'âne, il manque de cohérence et ne possède pas une ambiance propre.
Les paroles sont souvent tristes, trés personnelles, parfois politiques et parfois étranges.
La production est parfaite, un son brut, précis et puissant (mon dieu cette basse).
Chaque titre est parfaitement bien construit mais le disque semble un peu court (malgrés une durée totale avoisinant les 76 min) car il n'est en réalité composé que de 7 véritables morceaux.
Par contre je trouve qu'il est difficile d'enchainer le disque sans interruption, il n'est pas aussi digeste que les autres.
Il reste cependant un excellent album pour découvrir le groupe, de par sa diversité, sa production et son accessibilité.
L'artwork est incroyablement travaillé, vous le repèrerez facilement dans les bacs.
5月6日 Happy birthday to meHappy birthday to me
5月2日 10,000 DaysI GOT IT !
![]() Mon dieu, quel bel objet !
Un magnifique digipack en carton avec deux lentilles incrustées, afin de pouvoir apprécier l'effet 3D des images stéréoscopiques sans se bousiller les yeux. Un artwork plein de bonnes idées qui fait de ce disque bien plus qu'un simple album.
Et je ne parle pas du contenu !
Après quelques écoutes je peux vous dire que je le trouve même au dessus de mes espérances. Je suis notamment tombé totalement amoureux de la chanson "10,000 Days", belle à pleurer.
Un disque plus violent que ce à quoi TOOL nous a habitué, mais paradoxalement il est aussi bien plus accessible que le reste de la discographie du groupe car plus simple. Il est, comme toujours avec Tool, remplit d'émotions contradictoires et possède une ambiance bien particulière.
Je ferais une critique détaillée du disque, piste par piste, d'ici quelques jours quand je l'aurais apprivoisé.
5月1日 I'm back
10,000 Days : J -1
Putain, j'suis grave à la bourre là !
Je part une semaine en vacances, et pendant ce temps là je louppe un paquet de news !
L'intégralité de l'artwork est sur le net, le premier show a eu lieu et surtout, l'album est déjà dispo chez certains disquaires depuis quelques jours !
Il me faudra malheureusement patienter jusqu'à demain pour l'avoir.
Plus de news prochainement... quand j'aurais l'album.
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